vendredi 17 juillet 2009

QUE LE COMBAT COMMENCE !





Il est le premier à entrer dans l'arène. Il y a foule ce soir. Il sent son excitation monter

à mesure que les exclamations des supporters s'élèvent. Ce soir, c'est son troisième combat.

Par moment, il se demande pourquoi il accepte de jouer sa vie dans ces combats. Ce n'est pas

pour l'argent bien que bien payé. Non, le plaisir en est la raison. Il aime éventrer les abdos

des jeunes gens qu'il combat. Les corps de ces adultes à peine sortis de l'adolescence,

suintant la transpiration dû à l'excitation, à la peur, au plaisir mélangés, le fait bander.

Lors de son premier combat, quand son poignard s'enfonça lentement dans le bas-ventre

d'Angelface, une jouissance paroxysmique brouilla sa vue, son esprit. Ses jambes flageolaient.

Tandis qu'il forçait la lame à trancher le bide, ses mains, ses bras tremblaient. A mesure que

son jeune adversaire s'écroulait lentement, son arme ouvrait le ventre de bas à haut, tripes et

sang s'échappant abondement. Quand Angelface fut à terre, il jouit tout son foutre, il cria de

plaisir dans le brouhaha des spectateurs ivres de plaisir. Puis, ses jambes ne le portant plus,

il s'écroula sur le corps du vaincu, s'affalant dans le sang, le sperme. Il resta un moment qui

lui parût long, gémissant d'un plaisir jamais égalé.

La victoire, pourtant, ne lui était pas acquise. Angelface, malgré son âge, en était à son

cinquième combat. Il est vrai que sa beauté amenait les spectateurs à vouloir le voir crever.

Mais c'était un grand combattant, connaissant les arts martiaux, maniant la lame avec dextérité.

Son corps musculeux, dur comme de la pierre, construit patiemment par des années d'exercices de

fonte avait résisté à bien des tentatives d'éventration. Il fallait une grande force pour pénétrer

ce corps admirable. c'était son premier combat et il avait peur. Mais Angelface le faisait

bander. Apparemment, son adversaire était aussi excité. Visiblement le sexe de ce jeune

était dur, moulant le short qui l'enveloppaient. Son gland en sortait, une perle de sperme

luisant au bout de cette viande. Les couilles pleines bosselaient le tissu. Chaque muscle

trahissait un plaisir évident, parcouru par des tressaillements dû à l'impatience. Il était

sûr qu'Angelface vivait les combats avec l'espoir, lui aussi, d'éventrer ses adversaires.

Il espérait connaître cette fois le plaisir ultime, la jouissance absolue et dernière. Il

n'était pas suicidaire. Non. Mais, s'il avait du plaisir à planter son couteau dans la chair

du vaincu, à jouir en voyant ce corps éventré tressaillir, à avoir une joie grandiose en regardant

la lame pénétrer le bas-ventre avec une lenteur calculée, il savait qu'il jouirait comme jamais

auparavant en sentant l'acier de son adversaire plonger dans ses tripes. Mais il ne se laisserait

pas faire car son plaisir serait gâché, s'il n'était pas vaincu par un vrai duel à mort. C'était

pourquoi il ne laissa aucune chance à ses cinq assaillants précédents. Cette fois-ci non plus,

il ferait tout pour gagner contre son nouvel adversaire qui n avait pas de nom. Le nom du

combattant était donné à l'issue du premier duel si le nouveau venu en sortait vainqueur,

évidemment. Lui, il avait reçu le nom d'Angelface. Mais c'était loin d'être un atout, la foule

aimant voir les plus beaux vaincus, à l'instar du jeune spectateur criant son plaisir anticipé

de le voir crevé. Il scruta son adversaire. C'était un garçon solide, vingt-cinq ans environ,

un corps de nageur. Ils avaient la même taille. En voyant ce mec, sa bite se durcit. Il sentit

son corps se gorger d'hormones. Chacun de ses muscles fut parcouru par de vives contractions.

Il aimait regarder son bel adversaire. Les cheveux de ce dernier étaient aussi blonds que les siens

étaient noirs couleur jais. Ils étaient mi-long tandis que ceux du blond étaient courts.

Sa peau était bronzée tandis que celle du mec claire. Même leurs musculatures différaient.

La sienne était développée. Ses biceps, triceps, pectoraux étaient volumineux. Ses jambes étaient

solides. Les muscles de son adversaire étaient fortement dessinés sans avoir le volume qu 'il

avait acquis par des années d'exercices. Il aurait un grand plaisir à le transpercer de son

poignard. La lame pénétrerait avec juste de force pour déchirer la peau, couper la viande

de son adversaire puis atteindre ses tripes. Lentement, il éventrerait ce dernier et jouirait

de le voir ouvert. A moins ... que ce ne soit son adversaire qui lui fasse connaître cette

jouissance ultime. Comme semblait le souhaiter le jeune spectateur !

Brewal entrait pour la première fois dans une salle de combats à mort. Il s'offrait ce

spectacle pour ses seize ans. Voir un combat d'Angelface ! Il voulait depuis si longtemps voir

ce jeune athlète. Seul dans son lit, il se branlait en imaginant le corps de ce combattant

transpercé d'une lame d'acier. Et il jouissait tout son foutre en rêvant de sa longue agonie.

Il redoutait depuis si longtemps qu'il fut tué en son absence. Aussi, à partir de ce soir,

il se dit qu'il ira voir chacun de ses combats en espérant que ce sera le dernier ! Le nouveau

venu fut le premier à entrer. " Quel beau mec " se dit Brewal. Musclé mais pas autant

qu'Angelface. Brewal avait déjà la trique. Il se dit que, quelque soit le vainqueur, son

plaisir sera immense de voir un de ces beaux corps ouvert par une arme tranchante.

Celui qu il attendait entra à son tour. Il était encore plus magnifique en vrai qu'en photo !

Son corps était luisant comme s'il fut massé d'huile faisant ressortir chaque muscle.

Brewal n'en pouvait plus. Sa bite durcie lui faisait mal tellement qu'il bandait ! Il aimerait

se branler de suite, là; ici même ! Bien sûr, il ne pouvait pas le faire. Aussi, il se mit

à bouger de gauche à droite, à s'exciter, à gueuler " à mort Angelface" de toute son âme,

de toute sa violence libérée, avec une joie cruelle tandis que la foule autour de lui faisait

de même, augmentant son excitation et son plaisir à imaginer Angelface mourir devant

lui, se regardant tous les deux, lui gueulant sa joie, les yeux de l'autre reflétant la douleur

et la peur de la mort prochaine. Une clameur s'éleva forte et puissante à lui crever le tympan.

Le combat commençait. Aux couteaux ! La meilleure des armes ! Il obligeait au corps à corps.

C'était excitant.

Le nouveau venu s'avança rapidement mais dut reculer d'un bond afin d'éviter la lame de son

adversaire. Il faillit tomber à terre mais réussit à se maintenir droit. Angelface profita de

ces quelques secondes pour avancer dangereusement. Il banda tous ses muscles de son bras droit,

prêt à asséner un coup mortel avec le poignard. Il gueula de toutes ses tripes en lançant

violemment son bras armé mais son avant-bras fut saisi par la main de son adversaire tandis que

ce dernier éleva son couteau prêt à le poignarder de haut en bas. IL saisit à son tour l'avant-bras.

Un cri sorti de toutes les gorges des spectateurs s'éleva, puissant et magnifique.

Brewal était aux anges. Le combat tenait toutes ses promesses. Il voyait les deux combattants

se tenir mutuellement les avant-bras. Il vit Angelface pousser de toutes ses forces le

blond dans sa direction vers la barrière métallique qui délimitait le ring. Brewal cria de plaisir.

Il reçut un violent coup aux reins. La barrière pénétra sa chair. Elle servait non seulement

à délimiter le terrain des combats mais, du fait qu'elle était en acier, fine et tranchante, elle

servait aussi d'arme. Combien de jeunes gens, projetés par leur adversaires, furent coupés au

niveau du dos, du ventre ? Pour les plus malchanceux se retrouvant agenouillés, saisis par les

cheveux, leurs têtes plusieurs fois projetées en avant, le fil d'acier pénétrait leurs cous,

les décapitant en trois ou quatre allers-retours. Il fallait qu'il se recentre au plus vite avant

qu'Angelface n'eut le dessus.

Angelface n'évita pas la jambe. Le croche-patte le fit tomber à la renverse. le choc

sur la tête fut brutal. Il pensa que son adversaire allait balancer son corps contre le sien lui

coupant la respiration. Mais contre toute attente celui-ci se précipita vers le centre du ring.

Angelface se releva. les cris des spectateurs résonnaient dans sa tête. Ils criaient sa mort.

Sa vision se brouillait. Sa respiration était saccadée. Il était chaud et moite. Son esprit

s'embrouillait et puis les cris se firent lointains. Tout semblait irréel. Il fit un premier

pas chancelant puis courut vers son adversaire en criant, en gueulant, ne percevant dans sa

vision troublée que le nombril du blond qu'il allait déchiqueté.

Brewal se mit à gueuler de plus belle : Angelface était à terre. Le nouveau venu avait

regagné le centre et se tenait maintenant les côtes. IL était sûr que c'était la fin d'Angelface.

Cette fin qu'il avait tant espéré voir ! Ce soir, le jeune athlète à la beauté trouble avait

trouvé son maître. Sa fin était proche. Il était à terre. A quelques centimètres de lui. Il lui

gueula dessus. Il lui dit qu'il allait crever. Angelface se relèva en titubant. La chute avait été

violente pour ce jeune combattant. Il s'était mal reçu. Brewal exultait. Il le vit faire un pas

hésitant puis se ruer sur son adversaire.

la douleur fut violente. Mais il aima cette douleur. Il retira la main de son dos.

Elle était couverte de son sang. Il la regarda. La clameur de la foule se fit plus forte.

Il leva la tête. Angelface se ruait sur lui. Quand celui-ci fut tout proche, de son bras armé,

il poignarda au bas-ventre Angelface.

Il sentit le métal froid pénétrer son corps.

Brewal vit qu' Angelface se courbait. Il l'entendit gueuler de sa voix de jeune adulte.

Il ne voyait que le dos musclé du garçon beau comme un dieu mais il savait que le blond

avait gagné.

Sa bite puissante sortait maintenant de son short. Il bandait grave en voyant son couteau

pénétrer le corps de sa première victime. Il leva les yeux et il vit dans ceux d'Angelface la

douleur et, lui sembla-t-il, une jouissance. Il baissa ses yeux et regarda la lame. Il se mit à

appuyer plus fortement forçant son adversaire à reculer.

La violence du coup lui fit recouvrer ses esprits. Il allait mourir. Il sentait le sang

s'échapper de son corps en un filet tiède. La lame s'enfonça de plus belle. La douleur mais aussi

le plaisir se firent plus intenses. Il sentait le merveilleux goût du sang envahir sa bouche. Il

recula.

Il vit pour son plus grand plaisir les deux gladiateurs venir vers lui. Il allait voir de

près Angelface crever. Comble de son bonheur, les combattants se retournèrent légèrement. Brewal

était à côté. Il vit tout. Il vit la lame s'enfoncer dans le bide.

Ses jambes commencèrent à flageoler. Sa respiration devint difficile. Un épais brouillard

de jouissance totale envahit son esprit. Son sexe durci devint brûlant à en faire mal. Il éventra

lentement son adversaire tandis que celui-ci tombait.

Ses yeux se portèrent sur le jeune qui, en début de combat, lui souhaitait sa mort.

Ses yeux commencèrent légèrement à se brouiller. Sa respiration se fit plus lourde. Son esprit

ressentait un plaisir violent, comme il en eut jamais connu. Ses jambes ne le portèrent plus.

Il s'écroula.

Il exultait ! Il regarda alternativement la plaie puis les yeux de l'agonisant. Foi de

Brewal, il n'avait jamais connu un plaisir voyeuriste aussi puissant. il scruta la plaie ouverte

par la lame d'où sortait un léger filet de sang. Puis il leva les yeux sur le visage du vaincu.

Angelface le regardait. Intensément. Brewal cessa de crier. Il ne bougea plus. Sur son visage

d'adolescent se dessina un sourire légèrement ironique et méchant tandis qu'Angelface s'affalait.

Le plaisir était extrême, insoutenable. Tandis que son jeune adversaire tombait, il

l'éventrait de bas en haut. Il jouit tout son foutre sur le corps à terre. Il gueula de plaisir.

Il s'écroula sur le vaincu encore tiède.

Il sentit le foutre du nouveau venu asperger sa tête, son torse puis ses cuisses. Un poids

l'écrasa tout d'un coup dans un bruit mat. Son adversaire s'était écroulé sur son corps. Il en eut

la respiration momentanément coupée. Il sentait chaque muscle de ce corps qui venait de le vaincre.

Sa douleur se fit moins forte. Tandis que la scène extérieure s'effaça doucement, une lumière vive

apparut. Au loin, il crut apercevoir un tunnel. Son plaisir était intense. Il sentait de

moins en moins ses jambes, ses bras, son torse, le poids du vainqueur. Les cris du public

s'atténuaient doucement. Le tunnel disparut. La lumière cédait peu à peu la place aux ténèbres.

Son souffle ne finit plus d'expirer. Il s'éteignit.

On venait de le relever. On l'acclamait. Il leva son poing en signe de victoire tandis

qu'on l'aidait à sortir du ring. Il ne marchait pas. Il chancelait. Le bonheur était immense.

la foule était en liesse. Brewal était au comble de la jouissance.

Quand le corps d'Angelface toucha terre, que le foutre du vainqueur aspergea le vaincu,

Brewal éjacula en criant de plaisir. Son sexe était maintenant chaud et enveloppé de tout

le liquide séminal.

Le speaker annonça le nom du vainqueur.

" Le vainqueur est THE SPUNK "




















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